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Les bots c’est bien, en abuser ça craint

bots

Lors de leurs dernières keynotes, Microsoft et Facebook ont présenté ce qui se veut être un nouveau type émergent d’interaction pour les entreprises et les marques : les bots. Plutôt que de s’enthousiasmer (plus que de raison ?) inutilement, gardons les pieds sur terre pour évaluer si oui ou non ces bots vont succéder au modèle actuel centré sur les applications.

La motivation ça compte…

Facebook et Microsoft ont tout intérêt à “vendre” cette vision du rôle des bots. Les deux entreprises n’ont pas réussi à prendre une place suffisamment importante dans la bataille qui oppose les principaux systèmes d’exploitation mobile. De fait, elles restent cantonnées à jouer un rôle secondaire, en tant que concepteurs d’applications “tournant” sur les plateformes de concurrents.

Et la culture aussi

La transition d’un modèle centré sur les applications mobiles à un modèle centré sur les chat bots sera plus simple dans les sociétés au sein desquelles la messagerie électronique est un mode de communication prédominant, que ce soit pour les conversations intimes ou les commandes de billets d’avion par exemple. Les bots domineront le futur, uniquement dans les cultures où  le présent est déjà dominé par les messageries électroniques, ce qui n’est pas le cas partout.

Les bots seront pertinents à quelques conditions :

  • Les interactions doivent être rapides. Si la conversation dure plus de quelques messages, une interface web ou une application aurait été très probablement  plus rapide et efficace.
  • Les interactions doivent être simples. Si l’utilisateur a trop d’options, le modèle des bots est inopérant. Ce dernier ne fonctionne bien que si les choix disponibles sont limités.
  • Le contexte doit être accessible aux bots de la même façon que pour les applications.
  • Les utilisateurs doivent garder le contrôle.
  • Beaucoup d’utilisateurs auront déjà investi du temps et parfois de l’argent dans des applications mobiles offrant les mêmes interactions que les bots. Pourquoi switcher vers les bots ? 

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Loïc Bardon
A propos Loïc Bardon

Co-fondateur de Paris Singularity, think&do tank virtuel d'empowerment citoyen Prospectiviste passionné par la 4e révolution "industrielle"/singularité impulsée par les technologies NBIC(Nano/Bio/Info/Cogno)

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