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L’éthique des organoïdes : les scientifiques pèsent le pour et le contre des mini-organes

Faire pousser des organes en laboratoire, de la science-fiction qui pourrait bien devenir réalité à mesure qu’avancent les recherches sur les cellules souches. Les scientifiques commencent donc à se pencher sur l’éthique régissant ces bouts de corps humains. Des organoïdes ont déjà été créés à partir de l’intestin, du rein, du pancréas, du foie et même du tissu cérébral, et ce grâce aux progrès sur les cellules souches et le développement de matrices de support 3D permettant aux cellules de se développer comme elles le feraient in vivo. Les organoïdes cultivés à partir des cellules souches d’un patient pourraient être utilisés pour réparer les organes endommagés ou personnaliser leur traitement en testant comment ils réagissent à différents médicaments. Début 2017 , une université néerlandaise s’est associée avec une compagnie d’assurance pour lancer un test sur l’utilisation d’organoïdes et déterminer les réponses des patients aux nouveaux médicaments contre la mucoviscidose. Néanmoins, ils ne reproduisent pas les caractéristiques importantes des organes réels, comme les vaisseaux, les nerfs et les cellules immunitaires. Ils ne peuvent pas reproduire les interactions entre les organes d’un corps, animal ou humain.

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Loïc Bardon
A propos Loïc Bardon

Futurologue passionné par la 4e révolution "industrielle" impulsée par les NBIC, et par la singularité - Co-fondateur du think&do tank virtuel Paris Singularity - Membre actif de l'institut de recherche technologique virtuel envisioning.io

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