Think&Do Tank virtuel pour que la 4ème révolution "industrielle" / singularité impulsée par les NBIC soit éthique & sociale

Quand l’IA apprend la curiosité

Agrawal, chercheur en informatique à l’Université de Californie à Berkeley, étudie comment l’acquisition de la curiosité innée pourrait rendre l’apprentissage d’une tâche inconnue (comme jouer à Super Mario Bros) plus efficace. Agrawal et ses collègues, Deepak Pathak/Alexei A. Efros/Trevor Darrell, ont conçu au sein du laboratoire en intelligence artificielle (IA) de Berkeley, un logiciel « équipé » d’algorithmes expérimentaux d’apprentissage machine conçus pour rendre les machines curieuses. La curiosité artificielle peut être assimilée à une sorte de récompense que l’agent autogénèrerait, de sorte qu’il choisisse d’explorer le plus possible son monde. Ce signal de récompense interne est comparable en psychologie cognitive à la « motivation intrinsèque ». Pour créer la version artificielle de la curiosité artificielle, les chercheurs se sont inspirés de la psychologie et de la neurobiologie, ainsi que des progrès réalisés par l’IA dans la dernière décennie.

La suite ici (John Pavlus)

Partager cet article: Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on LinkedInShare on Google+Pin on PinterestEmail this to someoneShare on RedditShare on Tumblr
Loïc Bardon
A propos Loïc Bardon

Futurologue passionné par la 4e révolution "industrielle" impulsée par les NBIC, et par la singularité - Co-fondateur du think&do tank virtuel Paris Singularity - Membre actif de l'institut de recherche technologique virtuel envisioning.io

Contact: Twitter | Plus d'articles

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*